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Immobilier en Ile-de-France : tendance à la stabilisation




Les Notaires de Paris-Ile-de-France ont publié les indices mensuels de l’immobilier ancien à février 2008. La tendance est à la stabilisation, avec une évolution des prix à 5,8% en février.

La tendance à la stabilisation des prix de l’immobilier ancien se confirme en région Ile-de-France. D’après l’indice publié par les Notaires de Paris-Ile-de-France, la hausse a ralenti régulièrement entre décembre 2007 et février 2008, avec 0,3% contre 0,5% en janvier et 0,9% en décembre. L’évolution des prix de l’immobilier ancien francilien se situe à 5,8% sur un an, mais les variations sont contrastées selon les départements observés.

Le prix des appartements continue d’augmenter mais dans une moindre mesure (+0,8% en février contre +1,9% en décembre), avec de légères baisses dans les Yvelines (-1,3%) et le Val d’Oise (-1,0%). A Paris, la hausse se poursuit avec une augmentation des prix de 9,7% alors qu’elle était de +9,4% en février 2007. Les Yvelines et le Val d’Oise enregistrent les évolutions les plus faibles, avec respectivement 2,9% et 2,7% sur un an. La variation pour la région s’élève à 7,3%.

Concernant les maisons l’évolution moyenne sur trois mois stagne à -0,5%. Sur un an, l’évolution des prix est de +3,3% pour l’ensemble de la région. A noter, les hausses ralentissent plus rapidement en Grande Couronne (3,2% en février 2008 contre 9,9% en un an auparavant) qu’en Petite Couronne (3,7% en février 2008 contre +7,3% en février 2007).

Jean Louis BORLOO chez ERA CTI



ERA Immobilier décide de sensibiliser l’opinion sur l’empreinte énergétique des immeubles,
afin de la diminuer, grâce au diagnostic énergétique mis à disposition dès la mise en vente.

Le logement est la source majeure des émissions de gaz à effet de serre, devançant
les Transports et l’Industrie.

ERA Immobilier a décidé de produire l’étiquette Energie dès la mise en vente des logements.
Cette étiquette classe la qualité énergétique du logement (de A à G) dans le
« Diagnostic Performance Energétique » ou « D.P.E. ».  
Cette démarche de transparence va dans l’intérêt du consommateur qui cherche
à investir ou accéder à la propriété, ou encore à céder son bien.

La qualité énergétique du logement va considérablement influencer le prix
des transactions immobilières des prochaines années. Aussi ERA décide d’anticiper
les obligations en produisant l’étiquette énergie dès la mise en vente du logement.
Le réseau souhaite sensibiliser le grand public sur les déperditions énergétiques
tout en apportant les solutions pour y remédier : aides au financement de travaux d’amélioration,
déductions fiscales, gestes simples à adopter au quotidien, pour en tirer un bénéfice
non seulement économique mais également un meilleur confort de vie.

Jean Lavaupot, directeur du réseau ERA en France, concède l’aspect précurseur de cette démarche,
inédite parmi les réseaux immobiliers, soit atteindre les objectifs fixés par
le Grenelle de l’Environnement dans les années à venir pour l’habitat ancien.

Le boom du diagnostic immobilier

Alors que le diagnostic des installations au gaz est obligatoire depuis le 1er novembre 2007 et que celui de l’électricité le sera dès 2009, une récente étude du cabinet Xerfi souligne la forte croissance du diagnostic immobilier. Quels sont les prix pratiqués ? Quelle est l’évolution du marché ? Comment se porte la demande ? Quelles sont les prévisions pour 2008 ? Réponses.

Amiante, plomb, termites, état des risques naturels et technologiques (ERNT), diagnostic performance énergétique et installation au gaz, tels sont les 7 contrôles obligatoires à effectuer lors d’une transaction immobilière. Certaines de ces vérifications concernent également les bailleurs et leurs locations. Deux autres diagnostics vont également s’ajouter à cette liste : l’électricité et celui des systèmes d’assainissement autonome prévus pour 2009.

C’est dans ce contexte que le cabinet Xerfi a réalisé une étude publiée mercredi. Dans un premier temps, l’enquête fait état de la demande. Elle analyse l’âge moyen du parc de logements, qui atteint en France 56 ans, soulignant que la plupart des habitations «ont été construites avec de la peinture au plomb mais également avec des plaques d’amiante». D’autre part, depuis 2005, on compte un peu plus de 15 millions de propriétaires, selon le cabinet d’études. «Une situation dont tirent partie les spécialistes du diagnostic, les transactions générant en effet un plus gros volume d’affaires pour les opérateurs que les locations», souligne l’enquête.

Les CA des entreprises de diagnostics immobiliers en hausse
Ainsi, le chiffre d’affaires des entreprises de diagnostics immobiliers est en hausse permanente depuis 2002. Un marché porté par le niveau élevé des transactions de logements ainsi que par les nouvelles mises en location. De quelques dizaines de millions d’euros en 1997, le marché des diagnostics techniques immobiliers pourrait atteindre le milliard d’euros dans les années à venir, indique Xerfi. Et ce succès se confirme également auprès des experts dont le nombre a progressé en un an passant de 6.000 en 2006, à près de 10.000 en 2007.

Des tarifs variables
Du côté des tarifs des prestations, c’est variable. Pour un T3 en région lyonnaise, le prix d’un diagnostic technique classique va de 345 euros à 585 euros. Certaines entreprises facturent à l’acte, d’autres mettent en place des forfaits. Et pour s’assurer de la qualité du service et pour éviter les abus, la certification de chaque technicien est devenue obligatoire depuis le 1er novembre.

Perspectives
Enfin, si 2008 s’annonce moins bonne pour les spécialistes du diagnostic immobilier que 2007, la conjoncture devrait tout de même rester à un haut niveau notamment grâce au parc de logements actuellement en location. Le chiffre d’affaires des diagnostics devrait également progresser en 2008, profitant de la mise en place des obligations de contrôles pour le gaz depuis novembre 2007 et bientôt de l’électricité. Sans oublier le constat de risque d’exposition au plomb dans les logements en location qui entrera en vigueur au mois d’août.

Source : Batiactu